Ingénieur du son : Conseils de pro

Ingénieur du son - Table de mixage

Pour t’aider à garder les bonnes priorités en tête, pour que tu ne t’égares pas dans les mauvais choix qui te feront perdre du temps et de l’argent. J’ai demandé à des pros du son : ingénieur du son, beatmaker, producteur… De livrer les meilleurs conseils pour quelqu’un qui débute en home studio et en MAO. Je remercie ces passionnés de musique et de technique du son pour leurs précieuses réponses et leur temps accordé pour aider les novices de la production sonore.

Dominique Blanc Francard : Ingénieur du son à Labomatic Studio

Références : Camille, Benjamin Biolay, Raphaël, Carla Bruni, Françoise Hardy, Claude Nougaro, Nino Ferrer, Pink Floyd, Elton John, Jeanne Mas, Alain Souchon, Étienne Daho, Robert Palmer, Desireless, Stephan Eicher, Sinclair, Rita Mitsouko…

Dominique Blanc Francard : Labomatic Studio
Ingénieur du son
Dominique Blanc Francard : Labomatic Studio

Enceinte de Monitoring et Traitement Acoustique


Pour avoir pratique longtemps le home studio en parallèle avec le studio conventionnel, le premier truc vital dans une installation perso est la qualité du système d’écoute. En effet, comme le viseur de l’appareil photo, l’écoute est l’instrument qui permet d’entendre ce qu’on enregistre, ce qu’on mixe, ce qu’on joue. Il est vital de pouvoir se fier à son système.

Pour cela, il faut écouter dessus beaucoup de titres que l’on connaît pour leur qualité sonore, et que l’on aime, afin de vérifier si le rendu est fidèle. Et ne pas oublier que le son que l’on entend est un mélange entre la qualité du haut-parleur, de son ampli et de la pièce dans laquelle les enceintes se trouvent. Il faut souvent « traiter » la pièce afin d’éviter des résonances parasites qui massacrent la restitution sonore.

Il y a aujourd’hui des enceintes amplifiées d’excellente qualité pour un prix très abordable, comme les petites Presonus E5 par exemple.

Niveau d’écoute en mixage audio


Quand on écoute de la musique longtemps au casque, on a tendance à écouter de plus en plus fort avec les heures qui passent et c’est dangereux pour les oreilles comme pour le mix. Pour être sûr d’un bon équilibre spectral, il faut écouter à niveau moyen, ni fort, ni trop doucement.

En effet, la courbe de réponse en fréquence de l’oreille n’est pas plate… Quand on écoute doucement, les graves et les aigus diminuent, donc on entend plus le médium (@1khz) quand on écoute très fort, l’oreille privilégie les graves et les aigus, et donc on manque de médium. L’oreille est à peu près juste au milieu…

Et donc alterner souvent les niveaux d’écoute afin de comparer les différences. Et en plus ça soulage les oreilles.

https://labomaticstudios.com/

Nikola Feve « Nk.F TrackBastardz » : Ingénieur du son

Références : Angel, Feu Chaterton, Booba, PNL, Orelsan…

 Nikola Feve : Ingénieur du Son
Nikola Feve : Ingénieur du Son

Dépense ton argent intelligemment

Difficile de donner un ou deux conseils si ce n’est de dépenser son argent intelligemment. Top priorité ordinateur et enceintes de monitoring, ne pas se laisser tenter par le hardware qui fascine les gens, mais qui coute cher et qui ne fait pas sonner les sons. Qualité et mixage In The Box (Sur le DAW) sont compatibles à condition d’avoir le talent.

https://nikolafeve.com/

Etienne Tremblay : Ingénieur du son sur La Machine à Mixer

Créateur de contenu sur la Chaîne YouTube La Machine à Mixer : 62,4 k abonnés

Etienne Tremblay : La Machine à Mixer
Ingénieur du son
Etienne Tremblay : La Machine à Mixer
Ingénieur du son, Formateur MAO

Traitement acoustique et Enceintes de monitoring

Le seul bon conseil que je donne généralement aux gens qui débutent en enregistrement, c’est vraiment de s’assurer d’avoir un bon monitoring. Ça veut dire d’avoir une bonne acoustique, de vraiment prendre du temps pour soit faire soi-même du traitement acoustique ou d’acheter du traitement acoustique et de positionner convenablement les monitors. Idéalement en utilisant des supports d’enceintes de monitoring et non directement sur le bureau pour éviter de créer une forme de table de résonance avec les moniteurs.

Et en studio, c’est souvent la chose indispensable parce qu’avec des moniteurs de base et une bonne acoustique on peut faire vraiment du bon travail. Mais tu peux avoir les meilleurs moniteurs du monde, si ton acoustique n’est pas traitée ça ne fonctionnera pas.

Chaine YouTube La Machine à Mixer

Nantho Valentine : Ingénieur du Son sur PhilosoMix

Chaine Youtube PhilosoMix, ancien rédacteur chez Keyboards Recording, Mac Music et Audiofanzine

Nantho Valentine : PhilosoMix
Nantho Valentine : PhilosoMix
Ingénieur du son et Rédacteur audio

Traitement acoustique

Alors, niveau conseil pour bien débuter, j’insisterais surtout sur l’importance de l’acoustique du lieu de travail, que ce soit pour la prise de son, le mixage ou le mastering. Pourrait-on peindre un tableau correctement dans une pièce plongée dans le noir ou très mal éclairer ? Il me semble que la réponse est évidente 🙂 Afin de pouvoir travailler correctement son trait et la mise en couleur, il convient d’avoir à disposition un éclairage digne de ce nom.

Eh bien pour l’audio, l’équivalent de cet éclairage, c’est tout simplement l’acoustique de la pièce. Impossible de sculpter la matière sonore correctement si l’écoute est parasitée par un environnement acoustique bancal. Certes, investir dans le traitement acoustique d’une pièce est moins « sexy » que l’achat d’un nouveau joujou hardware ou d’un plug-in dernière génération, mais le gain en qualité sonore de vos productions sera à coup sûr meilleur avec quelques panneaux judicieusement placés plutôt qu’avec un beau micro ou un préampli bien vintage utilisé dans une pièce non traitée.

De plus, on s’en fait souvent tout un monde alors que ça ne coûte pas si cher que ça à faire. Essayez et vous m’en direz des nouvelles !

Chaîne YouTube PhilosoMix

Laurent Poussineau : Ingénieur du Son à Homely Records

Références : Nico Chona and The Freshtones, Nazca, Alexandre Castillon, Nai-Jah, Pandore, Zim, The High Reeds, 2 Ohms Load, Charlie and the Soap Opera, Horace Andy, Hoxy More, Juwa…

Laurent Poussineau : Homely Record
Ingénieur du son
Laurent Poussineau : Homely Record

Le son vient de la source « Shit in, shit out »

Le premier conseil que je peux donner c’est de ne pas oublier que le son vient avant tous de la source, les débutants ont tendance à croire que par le mixage on peut tout corriger mais comme disent les Américains : « Shit in, shit out ».

Autrement dis, si ta prise de son n’est pas bonne le résultat final ne sera bon non
plus !

Cela est valable dans le cas d’une prise de son d’un instrument acoustique comme dans le cas d’un projet fait avec des instruments virtuels, il faut prendre le temps de régler les paramètres du VST qui va simuler l’instrument, comme il faut prendre le temps d’accorder une batterie avant un enregistrement.

Il m’arrive souvent de voir des musiciens amateurs venir dans mon studio et me demander le même son que sur un album fait par des musiciens professionnels, et souvent ma réponse est simple : il est impossible d’obtenir le même résultat final avec des sources complètements différentes (et encore je ne parle même pas de la qualité du jeu des musiciens…).

Le matériel ne fait pas tout

Le deuxième conseil que j’aurais aimé recevoir quand j’ai débuté c’est que le matériel ne fait pas tout !

Lorsque j’ai décidé de grossir la config de mon studio j’ai commandé une console son analogique, des convertisseurs très hauts de gamme, des compresseurs analogiques et des bons microphones.

J’avais planifié une session d’enregistrement live d’un groupe de Reggae en pensant que tout le matériel serait arrivé à ce moment-là mais j’ai eu du retard dans la livraison du nouveau matériel, j’ai donc en urgence enregistrer tout le groupe avec ma console son faite pour les concerts (une Midas M32) et desmicros fait pour le live également.

Finalement avec du matériel pas très cher j’ai pu faire des superbes prises parce que les musiciens étaient vraiment bons et ils avaient du backline de bonnequalité.

Les prises ont ensuite été envoyées à un ingénieur du son en Allemagne qui était spécialisée dans le mixage de Reggae depuis de nombreuses années et qui mixait uniquement In The Box (c’est-à-dire sans matériel analogique).

Le résultat final était vraiment bluffant et ce jour-là j’ai compris qu’il ne faut pas forcément avoir du matériel très haut de gamme pour sortir un mix qualité mais il faut surtout avoir :

  • Du bon backline bien réglé
  • Des bons musiciens
  • Une bonne cabine d’enregistrement
  • Un ingénieur du son compétent pour faire les prises et le mix


Ce qu’il faut retenir c’est que lorsque l’on débute il vaut mieux dépenser son argent dans des masterclass pour apprendre le métier plutôt que se payer le dernier bundle de plugins Waves sans savoir comment s’en servir.

La technique est au service de l’artistique

Le dernier conseil que j’ai envie de donner c’est de ne pas oublier que la technique est toujours au service de l’artistique. Si on enregistre des albums c’est pour que les gens prennent du plaisir à les écouter, et l’auditeur ne va pas retenir la qualité du son de la prise batterie mais ce qu’il va retenir c’est que tel morceau le fait voyager dans un univers précis et lui procure des émotions uniques.

En tant qu’ingénieur du son, il faut qu’on prenne la main de l’auditeur pour le guider à écouter tel ou tel instrument et cela passe par le travail d’automations et le travail d’effets, donc je pense qu’il faut passer plus de temps à se concentrer là-dessus plutôt que perdre 3 heures sur l’EQ de la snare.

https://www.homelyrecords.com/

RED : Producteur, DJ, Ingénieur du Son

Beatmaker et Videomaker pour Native Instrument et Audiofanzine

RED : Beatmaker, Ingénieur du Son
RED : Beatmaker, Ingénieur du Son

Choisi un bon casque de monitoring

Le meilleur conseil que je puisse donner à un débutant ayant déjà choisi son DAW, c’est d’investir dans un casque de monitoring avant tout. Pour moins de 200€ tu as une gamme de casques très corrects comme le dt770 pro de Beyerdynamic ou le ATH-M50X d’Audio Technica .
Le fait d’avoir une écoute neutre permet d’être serein et de vraiment comprendre ce qu’on fait avec les effets que l’on applique

L’importance du couple enceinte de monitoring et traitement acoustique

Deuxième conseil toujours dans cette optique :
Si t’as déjà un casque, et que tu souhaites passer un cap en passant aux enceintes de monitoring : comprend dans ton budget de quoi traiter correctement l’acoustique de ta pièce.
Une paire d’enceinte à 300 € dans une acoustique traitée, obtiendra de meilleurs résultats qu’une paire à 2000 € dans une pièce sans traitement acoustique.

En production et en mixage audio « Less is More »

Dernier conseil cadeau : less is more. Ne cherche pas à avoir toujours plus de plugins et de banques son, si tu ne maitrises pas encore le fonctionnement de tes plugins de bases de ton DAW (eq, compresseur, reverb, delay, limiter….)

Pareil pour les banques de son :
C’est dans la contrainte que née la créativité, limitée à quelques banques pour tes créations, cette limitation te forcera à utiliser ce que tu as déjà et tu ne passeras plus toute ta session à chercher le son parfait parmi tes milliers de fichiers

https://www.instagram.com/redisgoodmusic/

Paul Viguier : Ingénieur du son au Stud du Sud

Références : Fabulous Sheep, Highway, Longhorn, Signal, Urban Andy, The Modern Mods, The neighborhood, Nasty Kelly, Taylor Trip, Mel Ville, Paola

Paul Viguier : Stud du Sud
Ingénieur du Son
Paul Viguier : Stud du Sud
Ingénieur du Son

La prise de son

Mes chaines favorites à la prise, pour faire des prises assez « rock – Préampli micro aux transitoires rapides sur les drums, percussions, guitares électriques et compagnie. Préampli de type SSL, avec ou sans EQ dès la prise (j’avoue plutôt filtrer les graves et éviter l’EQ à la prise). Préampli de type Neve aux transitoires plus « molles » sur les chants, violons, violoncelles, basses électriques, guitares sèches ou guitares « blues ». Je compresse rarement à la prise, je ne compresse que la voix et la basse.

Au niveau des prises de batterie, je demande toujours au batteur de jouer 10 secondes sur toute sa batterie. Sur mon DAW, je prends comme repère les micros rooms pour mettre en phase le reste des instruments (la forme / sinusoïde de la caisse claire dans les micros room est mon repère pour les micros « proches » de la snare, et ainsi de suite pour chaque micro de la batterie, souvent une petite vingtaine de micros 😉 ).

Pour la basse, je demande au bassiste de faire ses prises en même temps que le batteur, en ne faisant qu’une prise avec un DI (et / ou une tranche Neve), je réampe ensuite tout seul dans plusieurs amplis de basse, parfois avec des pédales de distorsion en plus dans la chaine, avant l’ampli bien sûr, sans qu’aucun musicien ne soit là, pour avoir le libre champ pour faire mes propres réglages.

Pour les prises de son de guitares électriques, je mets souvent 2 micros (attention à la phase entre eux !) : un Shure SM57 et un ruban (Royer 121 ou un Peluso R14, bien plus sombre). Mais ne pas avoir peur de tout tester sur les amplis guitares (j’aime bien les Sennheiser MD421 aussi dessus 😉 )
Pour les voix, un Shure SM7B ou un bête Rode NT2000, branchés dans un préampli de type « Neve » puis un compresseur de type Teletronix LA2A.

Le mixage audio

Le compresseur audio

En général (mais pas tout le temps), voici les compresseurs utilisés sur ma SSL 4000 G+ :
Je compresse la snare en parallèle avec un Empirical Labs EL8 X Distressor avec autant de distorsion que de compression (assez rapide). Je compresse les Toms avec le comp VCA interne à chaque tranche de la SSL. Je compresse parfois le micro Kick externe (j’ai 4 micros sur le kick) avec le comp interne à la tranche SSL, parfois avec un Universal Audio 1176.

Je compresse parfois les micros Room stéréo avec une paire de 1176, en essayant de conserver les transitoires de l’ensemble (car ce sont ces rooms qui ont été jusque-là mes repères niveau transitoire de la drum…). Il m’arrive de mettre un compresseur plus rapide de type API 2500 sur le groupe Drum en entier pour un truc plus « compact ».

Sur les différentes pistes basses, je mets souvent le comp VCA de la SSL puis un truc plus lent (souvent du Teletronix LA-3A)… Il m’arrive de mettre un compresseur plus rapide de type API 2500 sur les basses pour un truc plus « compact ».

Sur les voix Lead, j’essaie de varier les deux compresseurs que je mets à la suite dans l’insert de la tranche : souvent le premier est là pour les Peaks (un 1176 par exemple, très rapide), puis un truc plus lent (souvent un LA-2A ou un Summit Audio TLA-100 A en réglage « lent ») pour la partie release de la voix. J’ai mis pas mal de temps à essayer ce « combo » de plusieurs compresseurs sur la voix mais cela fonctionne vraiment bien !


Sur les chœurs je mets un truc de type API 2500 avec le Thrust à fond pour faire ressortir les fonds de gorge 😉 . Un compresseur externe VCA sur les pianos et les cordes (en externe car un peu plus d’options que sur les tranches SSL).

La Reverb et le Delay

Je cherche LA bonne réverb pour la drum (en général via l’auxiliaire de la Snare Up, quelques fois sur les Rooms). Niveau longueur de réverb, « épaisseur », EQ à l’envoi et au retour (parfois avec des racks d’EQ externe), le gate sur la tranche de retour (souvent). Le son de mes snares est à 50% le son de ces réverbs 😉 . Un delay sur la drum peut être intéressant pour des titres « vintages » (écoutez Lenny Karvitz ou même Fleetwood Mac).

Sur la voix lead, il y a vraiment loin derrière une réverb assez courte… Mais pas mal de delay (il y a un mélange de mono et stéréo, je mets les 1/4 de temps ou même 1/8 de temps en stéréo, le reste en mono…), souvent plutôt des presets « Tape Delay » (sur des racks digitaux).

Les guitares, cela dépend souvent du titre, mais il y a assez souvent une petite réverb pannée à l’inverse de la panoramique de la piste de la guitare concernée, une spring assez courte.
Les chœurs ont souvent un effet « bizarre » tiré d’un Eventide H3000, selon le style du morceau, cela aide les refrains à « décoller » 😉 

La tranche master

Je compresse le master de la table avec son compresseur de bus intégré, mais ne dépasse jamais les 4db de réduction… Release très lent, attaque plutôt courte, Ratio le plus bas possible (4:1 en l’occurrence sur ce Compresseur de sortie). Il peut m’arriver d’égaliser en plus derrière ce compresseur de sortie, mais cela arrive très rarement, je préfère intervenir sur la piste qui pose un souci, la coloration du Master se faisant plus à l’étape du Mastering (en théorie du moins).

Le casque et les enceintes de monitoring

D’une manière générale, je mixe sur mes enceintes de monitoring Prosodia Bora, j’allume de temps en temps les autres paires disponibles au studio pour contrôler l’ensemble en fin de mix (Genelec 1030 et Yamaha NS10), mais me sers surtout de casques pour faire ce contrôle…

L’écoute au casque peut mettre en évidence certains détails qui seraient passés à la trappe via les paires d’enceintes… De plus, lorsque je me déplace d’un studio à l’autre, je ne prends que mes casques favoris, pas mes enceintes Prosodia… J’ai donc intégré dans la partie « Producer Desk » de la SSL un distributeur de casques dans lequel sont branchés plusieurs casques de référence (Audio Technica, Sony, Sennheiser et autres…) pour pouvoir faire des comparatifs à n’importe quel moment…

L’arsenal audio de Paule Viguier évoqué plus haut en version plugin audio :

http://www.stud-du-sud.com/

8 Shuff : Beatmaker à Octavox studio

Références : Suzuya, Rogio, s0kuu…

8shuff : Octavoxe studio
Beatmaker
8shuff : Octavox studio
Beatmaker

Conseil pour jeunes beatmaker

Le beatmaking est un processus qui prend du temps pour être bien fait, l’instrumental fait 50% du morceau final. Il faut donc y consacrer autant, voire plus d’investissement que pour son texte et sa prestation devant le micro. Il faut savoir se connaître en tant qu’artiste pour en définir sa sonorité. Première chose à savoir : aucun logiciel de création musicale (DAW) est meilleur qu’un autre. Il en va de sa préférence, des goûts et couleurs de chacun.

Les tutoriels YouTube sont un excellent moyen d’apprendre à manier un logiciel. Il vous faudra ensuite expérimenter, chercher son « son ». Il n’y a aucun mal à s’inspirer des autres, des types beat YouTube jusqu’aux morceaux certifiés grammys. Un beatmaker doit avoir plusieurs choses en tête au moment de la composition. Son instrumentale doit être au service de l’artiste, elle doit mettre en valeur la voix.

Le choix des sonorités est primordial pour que sa prod sonne construite, unique et qu’elle puisse dégager un vrai univers et une couleur singulière. Il faudra toujours chercher le bon parti-pris artistique, la petite touche d’originalité qui va venir apporter sa valeur ajoutée aux morceaux, sans en dénaturer sa composition. N’hésitez pas à vous écarter des sentiers battus, toujours dans l’optique de choisir les bons éléments pour que sa composition en soit à la fois la plus intelligible et la plus unique possible.

https://octavoxstudio.com/




Pour en apprendre plus

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