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Aux abords de mes doigts (Paroles & Histoire)

Les coulisses de l’écriture et le sens du morceau

Chanson rock française intense et habitée, « Aux abords de mes doigts » retrace le cheminement intérieur d’une reconstruction après le chaos d’une rupture amoureuse. Entre la persistance des souvenirs, la douleur de l’absence et la nécessité d’une renaissance, le texte explore avec pudeur ce moment charnière où l’on tente de se retrouver.

À travers des métaphores sensorielles, ce titre raconte comment reconquérir ses propres racines, se reconnecter à son instinct et puiser dans sa force créative pour surmonter le vide émotionnel.

Influences et univers sonore

Côté arrangements et textures, l’univers de ce morceau s’inscrit dans la lignée d’un rock francophone exigeant et sombre. On y retrouve l’énergie viscérale et les lignes de guitares d’artistes majeurs tels que Eiffel, Romain Humeau ou encore la poésie abrasive d’Alain Bashung.

Un version Live enregistré au starting-block à bernex

Découvre « Aux abords de mes doigts » capturé en public sur la scène du Starting-Block à Bernex (74). Cette version live met à nu toute l’énergie électrique et l’émotion de ce titre.

Une interprétation sans filet qui scelle la complicité du groupe avec son public et donne toute sa dimension au rock indépendant francophone.

Découvre « Aux abords de mes doigts« , extrait de notre album « Au milieu des foules« 

Aux abords de mes doigts – Les paroles (Lyrics)

J’ai cherché mes idées sur les eaux, aux abords de mes doigts.
J’ai trouvé dans mon souffle un élan, un retour de mes choix.

Suivre l’odeur,
Trier les fleurs.

J’ai planté mes racines bien ancrées au pays des merveilles.
Parsemé mes pépins sous des arbres, que j’ai marqués la veille.

Suivre l’instinct,
Parmi les chiens.

J’ai omis volontaire les parures que l’étoile peut briller.
J’ai vomi les cratères, les cassures, le gasoil peut brûler.

J’ai volé, chapardé les désastres que l’Olympe a crachés, mille brandons envolés.

Dépouillé ciel et terre, l’or azur que tes yeux ont crevé.
J’ai marché sur les rives de mes rêves que la pluie a floués.
Dessiné les sinus de mes sons que tes cordes ont causés.

Suivre les voix,
Notes à l’étroit.

J’ai tressé les tissus de fil blanc que le jour m’a légué.
Détissé les corsages de ses nœuds de ce corps délassé.

Suivre l’appel,
Con-sensuel.

J’ai omis volontaire les parures que l’étoile peut briller.
J’ai vomi les cratères, les cassures, le gasoil peut brûler.

J’ai volé, chapardé les désastres que l’Olympe a crachés, mille brandons envolés.

Dépouillé ciel et terre, l’or azur que tes yeux ont crevé.
J’ai cité l’été si l’attraction de la mer a changé.
Débridé les printemps, les soleils sous les jupes trop plissées.
Puis taillé les diamants, ceux d’antan par les temps érodés.
Colporté les césures, décodé les serrures, la censure peut claquer.

Allez