batterie

Enregistrement batterie

Bonjour,
Et voici quelques nouvelles pour vous. Nous venons d’enregistrer 4 nouvelles batteries pour 4 nouveaux titres qui devraient sortir prochainement.
Voici la playlist :

  • Si je m’efface

  • Comme une ombre

  • Tune, Fortune

  • L’or de l’autre

Ces quatre titres feront suite à Tournent les vents, J’entends que le temps, et Sortir du noir, pour un futur album.
Nous sommes très heureux du résultat, Benoît a assuré. Nous allons maintenant pouvoir ajouter les basses, guitares, voix et autres instruments. Pas mal de boulot en perspective, à notre tour d’être bon ! Nous sommes impatient de partager tout ça avec vous en attendant voici quelque bonus pour vous mettre l’eau à là bouche.

 

 

Si je m’efface

Si je m’efface, c’est que mes ratures te dérangent,
On se voile la face, on se fait passer pour des anges,
Si j’ai peur de l’espace, que tu me laisses en ton absence,
C’est que j’ai trop de traces, de ton passage dans mes silences.

Si je raccroche, c’est que j’ai perdu tous les mots,
Tous ceux qui nous rapprochent, comme deux aimants s’aimant de trop
Si je ferme ma porte, je garde un œil à la fenêtre,
Je vois les feuilles mortes, fuyant l’hiver comme la peste

Si j’ai raté le coche, laissé le train partir sans moi,
C’est les mains dans les poches,
Que je piétine au bord des voies
Si je m’éteins, c’est que la lumière me rend fou,
Dans la nuit, je suis bien, je peux rêver encore à nous.

Si je m’ennuie, c’est que le doute a pris la fuite,
Le ciel est gris, la pluie martèle que c’est fini.
Si je prends peur, que je me cache derrière ton dos,
Crois-moi, j’ai mal au cœur, peut être que je parle de trop

Si j’ai fait des erreurs, que je t’ai déçu quelque part
Ces quelques fleurs, ne changeront rien à l’histoire
En fait si je m’efface, c’est que ma nature me dérange
Et que, devant la glace, je ne vois pas l’ombre d’un ange…

 

Comme une ombre

Comme une ombre     
Je sens comme une ombre               
Glisser sous ma peau,             
Recouvrir mon dos
Envahir mes gammes
Étouffer mon âme
Glacer mon visage
Effacer mes mirages

Comme une ombre
Je suis comme une ombre
Transparent, sans parole
Étendu sur le sol
Accroché à tes gestes
Dans un sourire funeste
Pantin de crépuscule
Égaré, funambule

Ta lumière,
Je veux ta lumière
Éclaire-moi dans la nuit
Repousse mes phobies
Couvre-moi de lueurs
Avale toutes mes peurs
Redonne-moi la vie
Rallume les bougies

Ma lumière
Tu es ma lumière
Un soleil infini
Qui brille sous la pluie
Une étoile de mère
Un volcan qui se terre
Mon guide dans le ciel
Un torrent d’étincelles

Comme une ombre
Je sens comme une ombre
Mais l’éclipse est totale
Quand ta lumière s’installe

 

Tune, Fortune

Tu verras que les comptes en banque,
Se trouveront bien d’autres planques,
C’est pour vous qu’on décroche la Une,
One for one and tune, fortune.

Tu verras que les assurances,
Se paieront de belles vacances,
À Bangkok ça donne c’est chouette,
Tout l’amour que l’on achète.

Tu verras qu’à la télé,
Y a Tartuffe et demeuré ,
Ça s’enfile comme des chaussons,
Vas-y Franky c’est bon bon bon.

Tu verras que sur ta tête,
S’organise la petite fête,
On s’éclate de droite à gauche,
Pyramide de la débauche.

Mais écoute, t’entends encore les voix,
Qui s’élèvent au dessus.
L’espoir, tu vois ne s’efface pas,
Quand on est convaincu .

Tu verras que les OGM,
Nous pondront des arbres à frite,
C’est le Mac, c’est lui qu’on aime,
Ça s’passe comme ça pour l’ I pommes cuite.

Tu verras qu’on your smartel,
Hashtag BG kiffe you BB,
I’m connecting in virtuel ,
Make me a pretty nice Smiley.

Tu verras je suis chaude lapin,
Envoie hot girl au 82020,
Et si ta maman t’emmerde Franky,
Envoie ta mère en Ecopli.

Tu verras qu’à l’horizon,
Il n’y plus l’air de la saison,
Oléoduc et volupté,
Ça pompe du jus à volonté.

Mais écoute, t’entends encore les voix,
Qui s’élèvent au dessus.
L’espoir, tu vois ne s’efface pas,
Quand on est convaincu.

Il serait mesdames, messieurs 
De bonne augure de gerber l’indigérable, 
De diriger le dirigeable, 
Pour rester polie d’entuber l’entubeur,
De faire sauter la tumeur. 
One, two, three, four , five, six, seven, eight, nine, ten
Compter sur ces doigts, 
Pour faire quelque chose de ses mains !
One shot, for everyone shot, for everyone.

One shot for you my love,
One shot under your belt,
One shot for make the buzz,
One shot for one million,
One shot for every
One for one and tune fortune.

 

L’or de l’autre

Habitants d’autres temps, d’autres villes et villages
Perdus dans les idylles, d’autres filles à l’abordage
C’est la panacée des lucides
Les poches comme des terres arides

Artisans aux mains d’or et la chine aux mains d’ange
Perdu dans les efforts, on troque le faux dans les échanges
Monnaie courante dans la masse monde
On prend des jours pour des secondes

Ouvriers à la chaîne, encrassés à la tâche
Usure à clefs allen,  dé-localise ou je m’attache
Tenu à crans sous la menace
Sur fond de crise et de marasme

Bien-pensants bien sapés, dirigeants érigés
A l’effigie identitaire, écrasent petits plus bas que terre
J’ai des problèmes d’égocentrisme
Et j’en profite j’ai du charisme

Ref : Avec la terre entre nos mains
On se bat pour l’or de l’autre, pour le pétrole de l’autre
Et puis la mer, ne raconte plus rien
Sinon les brèves des comptoirs d’antan qui rejaillissent parfois

Petite pute bien gaulée, dans des lieux malfamés
Décidément maqué, Ouvre son corps pour affamé
Amour d’un soir pour esseulé
Fin de soirée pour assoiffé

Femme moderne mal baisé, solitude prononcé
Déjà trois fois maman, (voix monte) ouvre son coeur pour bel amant
Metro, boulot, bistro, marmots
Bureau, coco, KO, dodo

Musicien travesti, troubadour accompli,
Recherche gloire à tout prix, Tambour battant réal TV
Retourne sa veste pour show business,
Coup de projecteurs sur son altesse

Populace ébranlée plus de place étranglé,
De la soupe dégueulasse, nourrie aux sachets desséchés
Dealer de zone pour RSA
Béton armé et formica

Ref : Avec la terre entre nos mains
On se bat pour l’or de l’autre, pour le pétrole de l’autre
Et puis la mer, ne raconte plus rien
Sinon les brèves des comptoirs d’antan qui rejaillissent parfois

Étudiant 25 ans, cerveau tout équipé
Énarque postérité, avait des principes bien fondés
La politique a délavé
Être humaniste c’est démodé

Citoyen de ce temps, de nos villes et villages
Argent comme égérie, j’ai nommé monde d’aujourd’hui

 

Nous vous tenons au courant, à très bientôt…